Mia, chihuahua battu à mort à Combs la Ville

l’auteur a ENFIN été interpellé. Il devait etre jugé en comparution immédiate aujourd’hui devant le tribunal de Melun mais a demandé un renvoi pour préparer sa défense.

Ces images particulièrement choquantes et la sordide histoire qui les accompagne avaient récemment enflammés les réseaux. 

Le 23 septembre dernier, Mallaury découvrait son chien, Mia , un chihuahua de 4 ans, battu à mort dans son appartement lui-même ravagé. L’auteur des faits n’était autre que son compagnon. 

La scène était à glacer le sang. Mia, le crâne défoncé, gisait sur le sol de la cuisine. Preuve de l’abominable violence de la scène, même les murs étaient maculés du sang de son sang . 

Les pompiers, appelé sur les lieux, conduiront à l’hôpital le compagnon de Mallaury pour une évaluation psy, tandis que le commissariat local refusera de venir constater les faits laissant Mallaury seule avec le corps de sa chienne. 

Sorti de l’hôpital le soir même, l’homme ne sera pas interpellé …

Suite à un premier refus de plainte au commissariat local, Mallaury se rendra quelques jours plus tard au commissariat de Melun qui prendra le dossier en charge mais il faudra attendre 3 semaines pour l’interpeller.

C’est désormais chose faite. 

Interpellé hier à son domicile, il a été placé en garde à vue et auditionné. Il a reconnu les faits et a expliqué « avoir entendu des voix lui disant de tuer Mia ». Un psychiatre l’a néanmoins reconnue apte à être jugé. 

Déféré aujourd’hui devant le tribunal de Melun pour être jugé pour d’actes de cruauté, le mis en cause a demandé un renvoi pour une deuxième expertise psychiatrique . Il sera donc jugé en novembre prochain.

Contre toute attente, il n’a pas été placé en détention et est ressorti libre du tribunal avec un contrôle judiciaire hebdomadaire.

Action protection animale, qui était présente à l’audience, déplore que le tribunal ne prenne pas la mesure de la gravité des faits reprochés et la dangerosité potentielle de l’individu.

Nous serons quoi qu’il en soit partie civile en novembre aux côtés de la propriétaire de Mia afin qu’il soit sanctionné à la hauteur des atrocités commises
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